Présentation

Quelques infos

Titre original : ペルソナ4

Développeur : Atlus

Éditeur :

      Atlus

      Square Enix

Consoles : Playstation 2 (Persona 4)
               PS Vita (Persona 4 Golden)

Directeur : Katsura Hashino

Design : Shigenori Soejima

Compositeur : Shoji Meguro
 

Chant : Shihoko Hirata

Persona 4 - Date de sortie :

      10 Juillet 2008

      13 Mars 2009

 

Persona 4 Golden - Date de sortie :

      14 Juin 2012

      22 Février 2013

Réception internet

Persona 4 :

Jeuxvideo.com : 17/20

Gamekult : -

IGN : 9/10

Famitsu : 33/40

Persona 4 - Golden :

Jeuxvideo.com : 18/20

Gamekult : 8/10

IGN : 9,3/10

Famitsu : 35/40

Contexte

Deux ans après Persona 3 sort le quatrième volet et cinquième jeu canonique de la saga. Tout comme Persona 2 qui se situait dans le même univers que son prédecesseur sans pour autant représenter une suite à proprement parler, Persona 4 se déroule dans le même monde que Persona 3, mais un an après la fin du jeu et dans un lieu différent. Les liaisons sont plus de l'ordre du clin d'oeil qu'autre chose, et il faudra attendre 2012 et la sortie de Persona 4 : Arena pour assister à une véritable réunion des deux histoires.

Adieu Port Island, son île artificielle et ses décors populaires, et place à Inaba, petite bourgade rurale où se colportent les rumeurs...

Histoire

A cause du travail de vos parents, vous, héros anonyme, partez habiter chez votre oncle,Ryotarô Dôjima, pour une durée d'un an. La dépaysante ville campagnarde d'Inaba vous accueille à bras ouverts, de même que vos nouveaux camarades de classe, Yôsuke, Chie et Yukiko qui vous apprennent l'existence d'une curieuse rumeur. A minuit, un soir de pluie, le téléviseur éteint s'allume de son propre chef pour présenter l'image de votre âme-soeur. Ce phénomène porte le nom de Midnight Channel. En parallèle à cette rumeur, une macabre découverte à lieu à Inaba, celui du corps sans vie d'une présentatrive de télévision locale, Mayumi Yamano, prémice d'une série d'assassinats.


Vous faites le lien entre les deux évènements lorsque vous découvrez l'existence d'un monde parallèle derrière les écrans de télévision, un univers peuplé de créatures hostiles, les Shadow, et où il est possible d'invoquer sa Persona. Dans ce monde, les victimes du sinistre meurtrier sont jetées et laissées en pature aux Shadow. C'est à vous que revient la conséquente tâche de tirer au clair cette affaire et sauver les futures victimes... tout en maintenant une année scolaire descente !

 

Une fois n'est pas coutume, le scénario de ce Persona 4 est loin de tenir sur trois lignes. Le décor se plante sur les deux premières heures de jeu, si bien que certains trouveront peut-être la mise en bouche un peu longuette, tout comme les nombreux event basés sur la discussion et l'humour assez longs, mais tellement conviviales. L'intrigue paraît stagner de par son schéma répétitif consistant à sauver les uns après les autres les victimes de la Midnight Channel. Mais gageons qu'Atlus ne fait pas les choses à moitié et prend soin de construire une intrigue bien plus conséquente... mais qui ne s'illustre véritablement que vers le dernier tiers du jeu. Attention d'ailleurs aux fins alternatives, car seule l'une d'entre-elles vous permettra d'avoir accès au fin mot de l'histoire et à l'ultime donjon du jeu.

Gameplay

On reprend les mêmes, et on repart ! Persona 4 s'imprègne en effet des chamboulements mécaniques introduits par Persona 3. En effet, le jeu propose une fois encore d'associer la dimension RPG à une simulation de vie lycéenne ancrée dans un cadre typiquement japonais. Ainsi, outre l'enquête principale qui consistera souvent à arpenter les donjons pour sauver vos amis quand il ne s'agira pas de glaner des informations au centre-ville d'Inaba, Persona 4 propose de vivre fraîchement son quotidien de lycéen, impliquant les cours quotidiens mais aussi les rencontres avec des nouveaux protagonistes afin de tisser des liens sociaux. Une fois encore, ces relations, en plus de générer du character-developement, jouera lors de la fusion des Personae, afin d'obtenir un petit gain d'expérience supplémentaire, ou tout simplement débloquer de nouvelles entités. La dimension sociale prend d'avantage d'ampleur qu'il est possible de sortir avec une ou plusieurs demoiselles. Scénaristiquement, cela ne change rien, le seul plaisir est d'avoir la possibilité de jouer le Don Juan macho ou faire office de petit-ami honnête qui ne court pas deux lièvres à la fois.

 

Contrairement à Persona 3, les phases RPG prennent place au beau milieu de journées et impliquent de sacrifier une après-midi d'amusement pour aller explorer l'intriguant monde de la télévision. Le jeu se découpe en différents donjons de 7 à 11 étages, se concluant par un boss final. Contrairement à l'opus précédents, les environnements changent assez régulièrement et nous n'avons pas cette redondance qui frappait l'opus précent.
Les combats ressemblent à ceux de Persona 3 et arborent le même système de faiblesses qui vous permettra de prendre l'avantage sur votre ennemi et ainsi frapper une seconde fois. Un avantage comme un inconvénient car lorsque l'adversaire trouve vos lacunes, cela peut vous être fatale. La difficulté est donc corsée à partir du mode normal, si bien qu'il est fortement conseillé de sauvegarder régulièrement afin de ne pas voir des heures de farming dépensées en vain.

Un vent doré

C'est une tradition, chaque volet de la licence Persona a droit à son remake sur console portable. Ce fut le cas pour Persona 4 le 14 Juin 2012 au Japon, exception faite que cette nouvelle monture a profité de la Playstation Vita plutôt que la PSP, afin de ne pas limiter les compétences du soft. Persona 4 - The Golden (ou Persona 4 Golden dans l'occident) est le nom donné à cette nouvelle version du jeu qui propose scénaristiquement les mêmes éléments mais inclus un arc narratif supplémentaire, celui-ci étant lié au personnage de Marie, ainsi que des possibilités de lien social avec Tohru Adachi, le détective raté. Aussi, de nouvelles séquences animées et un épilogue inédit viennent ponctuer le jeu.


Graphiquement, les compétences de la Vita permet d'enjoliver le jeu qui s'avère plus coloré et par conséquent encore plus addictif visuellement. Peu de chamboulement en termes de gameplay, si ce n'est un shuffle-time inédit et permettant de booster en un tour de main vos propres personae. Vous réviez d'un Izanagi niveau 95 avec Ziodyne ? The Golden l'a fait.
Nous constaterons aussi quelques nouveautés musicales. Shihoko Hirata reprend la chansonnette pour produire un nouveau générique ainsi que de nouvelles compositions durant le jeu. Shoji Meguro fait de même, notamment un très joli thème mélancolique pour Marie.

Musiques

Shoji Meguro reprend du service pour proposer la bande originale de Persona 4, dont une OST partielle est fournie avec le jeu pour une écoute out-game. Si le troisième volet faisait la belle part à des compositions sombres et inquiétantes, en adéquation avec la Dark Hour, le quatrième opus se concentre sur la convivialité de la bourgade d'Inaba. N'oublions non plus cette touche pop encore plus prononcée avec des chansons interprétées par Shihoko Hirata qui succède à Yumi Kawamura. Certaines chansons comme Signs of love ou encore l'inoubliable opening Pursuing my true self sont d'ores et déjà cultes. Evidemment, Meguro étant un fier guitariste, des thèmes plus endiablés destinés aux donjons sont de la partie. A ce titre, difficile de ne pas citer I'll face myself, la musique des boss de donjons qu'on écoute en boucle avec un grand plaisir.

Autour du jeu

Persona 3 a eu un grand succès, mais c'est bien Persona 4 qui va définitivement propulser la saga en tant que franchise indépendante des Shin Megami Tensei. De manière évidente, de nombreux dérivés ont vu le jour, à commencer par l'adaptation manga du jeu qui devrait totaliser plus d'une dizaine de volumes, un chiffre important pour la déclinaison papier d'une oeuvre vidéo-ludique. En Octobre 2011, c'est au tour d'une adaptation animée en 25 épisodes plus une OAV de retranscrire le scénario du jeu, au point de donner un nom au protagoniste : Yû Narukami. Bien accueillie par les fans, l'anime donnera lieu à un long-métrage résumé et à une seconde adaptation animée se concentrant sur les évènements inédits de The Golden. En 2012, Persona 4 voit apparaître ses suites directes à travers deux jeux de combats qui réunissent les univers des volets 3 et 4, Persona 4 : Arena et Persona 4 : Arena Ultimax.
En parallèle, citons l'importante gamme de figurine qui a notamment suivi les adaptations animées, ou encore des disques proposant des réinterprétations des différentes chansons de la série, quand il ne s'agit pas tout bonnement de best-of.

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